Préparer votre voyage · 4 min de lecture · 14 octobre 2026

Que mettre dans sa valise pour une croisière aux Galápagos : la liste d’un naturaliste

Des couches légères, une crème solaire respectueuse des récifs et les bonnes chaussures pour les débarquements humides : ce que nos naturalistes recommandent d’emporter pour une croisière d’expédition aux Galápagos.

Crique de sable blanc et lave récente à Sullivan Bay, île Santiago

Faire sa valise pour les Galápagos est moins une question d’élégance que de confort. Lors d’une croisière d’expédition, vous descendrez d’une panga sur une plage blanche, gravirez un sentier de lave au lever du soleil, nagerez avec les otaries avant le déjeuner et dînerez à bord le soir. Nos naturalistes ont accompagné des milliers d’hôtes au fil de ces journées ; voici ce qu’ils recommandent d’emporter, et ce que vous pouvez laisser chez vous.

Des vêtements pour l’équateur, et pour l’océan

Les îles sont sur l’équateur, mais c’est l’océan qui fixe la température. De décembre à mai, les journées sont chaudes et humides ; de juin à novembre, les matinées sont plus fraîches et souvent voilées de brume. Dans les deux saisons, la réponse tient en un mot : des couches légères.

À bord, l’ambiance est détendue. Une tenue élégante mais décontractée pour le dîner suffit largement ; une tenue habillée n’est jamais attendue.

Les bonnes chaussures pour les débarquements

Les débarquements aux Galápagos sont soit secs, sur des rochers ou un petit ponton, soit humides, en descendant de la panga dans l’eau peu profonde d’une plage. Pour les débarquements humides, des sandales de sport avec bride au talon sont idéales. Pour les sentiers de lave, prévoyez des chaussures de marche confortables à semelle ferme ; la roche volcanique est coupante et irrégulière. Une paire de chaussures légères pour le bateau complète l’ensemble.

Crique de sable blanc et lave récente à Sullivan Bay, île Santiago
Sullivan Bay, sur Santiago : des sandales pour la plage, des semelles fermes pour la jeune lave qui s’étend derrière.

Pour l’eau

L’équipement de snorkeling est fourni à bord ; les combinaisons sont incluses à bord de La Pinta et disponibles à la location à bord du Legend. Si vous portez des lunettes, un masque à verres correcteurs transformera vos journées sous l’eau. Un lycra est agréable en saison chaude, quand la combinaison peut sembler de trop. Un petit sac étanche garde au sec téléphone et serviette dans la panga.

Un groupe d’otaries des Galápagos nageant et jouant sous l’eau
Les jeunes otaries sont souvent les premières à venir saluer les nageurs.

Se protéger du soleil équatorial

Le soleil est bien plus fort qu’il n’y paraît sous la brise marine. Emportez une crème solaire haute protection respectueuse des récifs, un baume à lèvres protecteur, et prévoyez d’en remettre après chaque baignade. Les crèmes qui abîment le corail et la vie marine sont à laisser chez vous : un petit geste, mais un vrai impact sur les eaux que vous allez explorer.

Pour voir, et pour se souvenir

Santé et documents

Gardez vos médicaments habituels en bagage cabine, avec un peu de marge, et un remède contre le mal de mer si vous y êtes sensible, surtout de juillet à septembre quand la mer est plus vive. Votre passeport doit être valable au moins six mois. Les vols intérieurs vers les îles autorisent en général un bagage en soute d’environ 23 kg : un sac souple se range plus facilement en cabine qu’une valise rigide.

Ce que vous pouvez laisser chez vous

Les tenues de soirée, les guides épais et tout ce qui pourrait transporter des graines ou de la terre, comme des chaussures boueuses : les îles appliquent des règles de biosécurité strictes pour protéger leurs écosystèmes, et vos bagages sont inspectés à l’arrivée. Le livre de Samuel, que chaque hôte reçoit avant le départ, remplace avantageusement le guide de voyage.

Une fois votre voyage réservé, notre équipe vous envoie une liste détaillée adaptée à votre saison et à votre itinéraire. Et si une question vous vient en faisant votre valise, écrivez-nous : un naturaliste vous répondra.

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